Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Carte

Texte Libre

Bonjour à vous, amis bloggeurs. Voici une porte ouverte sur Haïti, pays dans lequel nous avons vécu et travaillé pendant près de deux ans. Nous habitions à Pérodin, petit village au coeur de la chaîne des montagnes noires, appelée aussi chaîne des Cahos, dans le département de l'Artibonite.

En octobre 2005, nous atterrissions à Port-au-Prince. Nous avions été embauchés par l'association Inter Aide en tant que responsables d'un programme de scolarisation primaire dans une zone "rurale et isolée", selon les termes de l'annonce...

Un an plus tard, revenus dans les mornes haïtiennes et heureux propriétaire d'un appareil photo numérique, nous avions désormais la possibilité de vous faire découvrir en images notre cadre de vie.

C'est ainsi qu'est né le blog.

De nouveau sur le territoire français depuis le mois d'août 2007, nos chemins se sont séparés. Si bien que davantage qu'un blog, cet espace est désormais plus un aperçu d'une tranche de vie.
En espérant que sa visite vous plaise...
12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 15:15
C'est ce que je me suis dit en tournant la dernière page de "Ensemble, c'est tout". J'ai pourtant essayer de faire durer, je lisais certains passages ou phrases deux fois... Mais, c'est fini !
"Ensemble, c'est tout" : sa lecture m'a fait un peu l'effet d'une soirée entre potes ou d'un bon repas ; c'était bon et le souvenir l'est toujours... D'aucuns pourraient dire que ce n'est pas de la grande littérature, et alors ? Et pourquoi pas même ?

Pour vous mettre l'eau à la bouche peut-être, voici ce qu'on peut en dire :
Une année à Paris. Une rencontre improbable, les frictions, la tendresse, l'amitié, les coups de gueule, les réconciliations... de quatre personnes vivant sous un même toit, celui d'un immense appartement haussmannien aussi vide et désolé que leur vie respective. Quatre personnes qui n'avaient rien en commun et qui n'auraient jamais dû s'entendre, jamais dû se comprendre. Un aristocrate bègue, une jeune femme pas plus lourde qu'un moineau, une vieille mémé têtue et un cuisinier grossier. Tous sont pleins de bleus, pleins de trous et de bosses et tous ont un coeur gros comme ça (non, plus gros encore ! )...

Anna Gavalda, Ensemble c'est tout, Paris : Le Dilletante, 2004, 608 pages.
Et n'oubliez pas, « Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences... »
____________________________


Après, j'ai entamé un polar de Henning Mankell. J'allais en terrain connu : j'aime les romans de cet auteur. Je ne fus, là non plus, pas déçue. Pas facile de faire durer la lecture d'un roman policier. Pourquoi faire durer me direz-vous ? Parce que je n'avais plus rien à lire ensuite, il fallait attendre le prochain séjour à Port-au-Prince, où nous stockons nos livres. Ça y'est, ouf, on est ravitaillé !
Les morts de la Saint-Jean, donc, est très réussi. Je ne vous dis rien de l'intrigue, ce serait dévoiler une partie du mystère. Ce que j'aime aussi chez Mankell c'est qu'il me fait découvrir des habitudes suédoises. Il faut d'ailleurs que je prenne une carte pour situer la Scanie, région de Suède dans laquelle vit et travaille Kurt Wallander, le commissaire de l'histoire. Et voilà, c'est fini !
Un auteur que je conseille donc, si vous ne connaissez pas et que vous aimez les polars... Cette fois c'était : Henning Mankel, Les morts de la Saint-Jean, Paris : Seuil, 2004, traduit du suédois par Anna Gilson, 576 pages.

Ce que dit le quatrième de couverture :
Juin 1996. Nuit de la Saint-Jean. Trois jeunes gens ont rendez-vous dans une clairière isolée où ils se livrent à d'étranges jeux de rôle. Ils ignorent qu'ils sont surveillés. Peu avant l'aube, la fête tourne au drame.
Août 1996. Le commissariat d'Ystad somnole sous la chaleur. Alors que des parents signalent la disparition de leurs enfants, Svedberg, un proche collègue de Wallander, est retrouvé mort, défiguré. La peur s'installe dans la région.
Pour la première fois, notre sympathique inspecteur, aux prises avec des soucis de santé et des problèmes sentimentaux, est assailli par le découragement et le doute. Svedberg menait-il une double vie ? Pourquoi les jeunes gens étaient-ils déguisés ? Pourquoi le meurtrier visait-il des victimes jeunes et heureuses ? Pris dans l'enchaînement des découvertes macabres et des rebondissements contradictoires, Wallander parviendra-t-il à mener à bien cette nouvelle enquête qui s'annonce particulièrement ardue ?

Partager cet article

Repost 0

commentaires