Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Carte

Texte Libre

Bonjour à vous, amis bloggeurs. Voici une porte ouverte sur Haïti, pays dans lequel nous avons vécu et travaillé pendant près de deux ans. Nous habitions à Pérodin, petit village au coeur de la chaîne des montagnes noires, appelée aussi chaîne des Cahos, dans le département de l'Artibonite.

En octobre 2005, nous atterrissions à Port-au-Prince. Nous avions été embauchés par l'association Inter Aide en tant que responsables d'un programme de scolarisation primaire dans une zone "rurale et isolée", selon les termes de l'annonce...

Un an plus tard, revenus dans les mornes haïtiennes et heureux propriétaire d'un appareil photo numérique, nous avions désormais la possibilité de vous faire découvrir en images notre cadre de vie.

C'est ainsi qu'est né le blog.

De nouveau sur le territoire français depuis le mois d'août 2007, nos chemins se sont séparés. Si bien que davantage qu'un blog, cet espace est désormais plus un aperçu d'une tranche de vie.
En espérant que sa visite vous plaise...
19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 21:53


D'abord, préparer la potion : des feuilles d'hibiscus, quelques grains de sel, un peu d'huile, trois ou quatre gouttes de clairin (alcool de canne à sucre).


Le docteur, en boit aussi –pour se donner du courage peut-être ?- et en verse un peu à terre, afin de s'assurer de la protection de Dieu, pendant l'opération !

 

Il s'agit ensuite de masser ma cheville qui demeure enflée depuis l'entorse du mois dernier.

Le docteur masse, avec savoir-faire et application, murmure quelques prières, approche sa bouche tout près de mon pied, malaxe jusqu'à mi-cuisse...




Quelques petits tours de mains sur la cheville valide également, histoire qu'elle ne soit pas jalouse et que ce ne soit pas elle qui récupère le mal de sa voisine !

Pour finir, le praticien noue plusieurs fois une petite liane (neuf nœuds je crois) et l’attache autour de ma cheville avec, pour consigne, de la conserver jusqu’au lendemain après-midi.

Résultat : une dizaine de jour après le traitement, ma cheville est encore un peu enflée… Peut-être devrais-je rappeler le docteur feuilles ?


Peut-être devrais-je également présenter le monsieur à ma grand-mère, elle qui panse le feu grâce à des bourgeons de chêne ? Sans doute échangeraient-ils des recettes...
Mémé, qu’en penses-tu ?

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires