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Texte Libre

Bonjour à vous, amis bloggeurs. Voici une porte ouverte sur Haïti, pays dans lequel nous avons vécu et travaillé pendant près de deux ans. Nous habitions à Pérodin, petit village au coeur de la chaîne des montagnes noires, appelée aussi chaîne des Cahos, dans le département de l'Artibonite.

En octobre 2005, nous atterrissions à Port-au-Prince. Nous avions été embauchés par l'association Inter Aide en tant que responsables d'un programme de scolarisation primaire dans une zone "rurale et isolée", selon les termes de l'annonce...

Un an plus tard, revenus dans les mornes haïtiennes et heureux propriétaire d'un appareil photo numérique, nous avions désormais la possibilité de vous faire découvrir en images notre cadre de vie.

C'est ainsi qu'est né le blog.

De nouveau sur le territoire français depuis le mois d'août 2007, nos chemins se sont séparés. Si bien que davantage qu'un blog, cet espace est désormais plus un aperçu d'une tranche de vie.
En espérant que sa visite vous plaise...
2 novembre 2006 4 02 /11 /novembre /2006 17:18







Un des nombreux camions bariolés que nous voyons sur la route... Ils servent au transport de personnes en général.















La végétation reprend vite ses droits en Haïti...Cette carcasse sera sans doute encore là quelques années, et ce n'est pas la seule...













Tous les modes de transports sont utilisés ici. Il faut parfois monter haut ! 
Et les gens doublent très facilement, avec ou sans visibilité. Il est fréquent de voir trois voitures se croiser.













La traversée de Cabaret, où il y a un grand marché et souvent beaucoup d'agitation. Et des trous dans la route !




















Nous croisons l'un des bus qui relie les grandes villes de l'île. Ils roulent à tombeau ouvert : à nous de nous pousser, de toute façon, ils ne ralentissent pas ! Ce sont des vrais fous du volant.














L'arrivée dans la banlieue de
Port au Prince. Un très grand nombre d'échopes s'appellent Dieu-xxx, xxx-dieu
-xxx ou xxx-dieu.
Beaucoup d'enfants aussi d'ailleurs !











Les fameux Tap-Tap... Ils portent ce nom parce qu'il suffit de taper sur la cabine pour que la voiture s'arrête.
Les Haïtiens et nous n'avons pas les mêmes notions concernant la place disponible dans un véhicule. En France, quand il faut se mettre à cinq dans une voiture, c'est un problème. Ici,...










Les femmes qui portent, les gens qui traversent, la foule autour de la route, la pollution, les voitures qui circulent de façon anarchique... Voilà un cadre qui nous change de nos montagnes de façon assez brutale.











Les rues, comme vous pouvez le voir, sont peu entretenues. Cette portion, qui relie la nationale 1 à Port au Prince, ressemble à tout sauf à une route. Que les gens qui se plaignent de l'état des routes en France viennent faire un tour ici. Ils apprendront à relativiser !











Le rond-point de l'aéroport, portant en son centre une construction rappelant qu'Haïti est une république  indépendante depuis 1804. Elle le paye cher encore aujourd'hui.
Sur le monument, les mêmes mots que sur les frontons des mairies françaises : Liberté; Egalité, Fraternité.











L'entrée dans Port au Prince par Delmas 33. Cette route, souvent déconseillée par la Minustah, est une perpendiculaire à l'axe principal de PAP : Delmas. Comme vous pouvez le voir, Total est bien présent. Par contre, il n'y a pas de Mac Donald.













Il y a beaucoup de publicités peintes sur les murs. Bientôt, vous pourrez voir celle pour la Prestige, bière nationale.















Et nous voici arrivés sur Delmas. Nous sommes à quelques minutes de la maison et du bureau (selon la circulation). Cette route est souvent très encombrée et la loi est celle du plus fort et du plus gros.
La voiture de gauche est l'un des nombreux véhicules des Nations Unies, qui dépense des millions de dollars en Haïti, juste pour son fonctionnement.

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commentaires

Anne-Laure 02/11/2006 23:50

Génials les photos et les commentaires! On s'y croirait!